29 janvier 2010 :

Svetlana

Ma petite chérie, j’ai appris plein de choses sur la vie. Ces choses sont fantastiques et j’aimerais pouvoir en parler avec toi. Mais je ne le peux pas. Sache seulement que tu dois les apprendre à ton tour et que tu les apprendras en temps voulu. Alors tu ne seras plus jamais inquiète ni plus jamais triste. Tu n’auras plus jamais peur ; tu seras toujours joyeuse !

Et si depuis que nous ne vivons plus ensemble (octobre 2007) il me devient de moins en moins facile de te serrer fort dans mes bras comme je le souhaiterais à cause des choix de vie que ne cesse de faire ta maman et qui toujours nous séparent un peu plus toi et moi, sache que je ne t’aime pas moins pour autant et que je te soutiens dans toutes les bonnes choses que tu entreprends, même si tu ne comprends pas toujours comment.

Tu verras bientôt tomber les uns après les autres ces monstres ignorants et menteurs qui t’entourent jusque dans la maison dans laquelle tu vis. Ne t’en inquiète pas. Car cette sorte de maladie qui les frappe n’a aucune prise sur toi. Elle ne terrasse que ces faibles créatures dévorées principalement par la peur, la lâcheté et la jalousie. Efforce-toi donc de ne pas devenir comme elles. Tu es cette fée aux pouvoirs magiques comme tu me l’as souvent dit. Et moi je te crois absolument ! Ne perds pas ta magie petite fée. Tu es si belle.

 

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25 août 2015 :

 

Ma chère Svetlana, il est maintenant temps d'apprendre certains mots 
(définitions extraites du Larousse en ligne) :

 

  • Abandonner :
     verbe transitif

·  Laisser quelqu'un, un animal, des objets en un lieu quelconque sans s'en soucier ni s'en occuper davantage : Abandonner un chat.

·  S'éloigner de quelqu'un, le laisser, définitivement ou non, sans secours ; délaisser, quitter : Tous l'avaient abandonné.

 

Svetlana n’a jamais été abandonnée par son père. Le père de Svetlana aime sa fille plus qu’aucune personne sur terre.

Le père de Svetlana ne s’est jamais éloigné d’elle ni ne l’a délaissé. Il a été séparé d’elle contre son gré lorsque la maman de Svetlana a décidé de le quitter en octobre 2007 et d’emmener Svetlana avec elle.

 

  • Chantage :
    nom masculin

·  Délit consistant à extorquer, à l'aide de menaces, des fonds, des valeurs, une signature d'un acte.

· Action de brandir une menace pour obtenir de quelqu'un quelque chose qu'il refuse : Un chantage sentimental.

 

Après son départ de la maison et malgré leur entente amiable, la maman de Svetlana n’a rien respecté des accords passés avec le père de Svetlana. Sitôt éloignée de lui, la maman de Svetlana a exigé qu’il lui verse tous les mois encore plus d’argent qu’il ne le faisait déjà, faute de quoi elle l’empêcherait de voir sa fille.
Le papa de Svetlana refuse toute forme de chantage et la maman de Svetlana l’a appris à ses dépends. La contrepartie c’est que Svetlana et son papa ont été contraints de cesser de se voir.

 

  • Endoctriner :
    verbe transitif

·  Faire partager à quelqu'un ses opinions, lui faire adopter telle doctrine, telle attitude en lui imposant des règles de pensée, de conduite ; catéchiser : Endoctriner des jeunes.

 

Avec la lâcheté qui la caractérise, la maman de Svetlana ne pouvait pas expliquer à sa fille la vérité, à savoir que ses tentatives de chantage auprès de moi ayant lamentablement échoué, Svetlana serait dorénavant privée de me voir. Elle a donc opté pour la solution d’endoctriner Svetlana et de lui faire croire que son papa l’a abandonné. Tâche d’autant plus facile pour elle que le papa de Svetlana est totalement absent de la vie de sa fille et ne peut donc d’aucune manière démentir tous les mensonges proférés à son sujet au fil des années. 

Entre autres mensonges, la maman de Svetlana lui enseigne que je l’aurais fait dormir par terre lorsque nous vivions ensemble. Et certainement tant d’autres balivernes dont je préfère ne même pas être au courant… Si j’avais été homme à la molester comme elle tente de le faire croire à son entourage (pour se faire plaindre) ne l’aurais-je pas empêché à grand renfort de gifles de quitter le foyer lorsqu’elle a décidé de partir en prenant Svetlana avec elle ?

Le papa de Svetlana a suffisamment de preuves pour prouver à sa fille que ce qu’il dit est vrai. Mais ces preuves Svetlana est encore trop jeune pour les voir et les comprendre. Si plus tard elle le désire et qu’elle a le courage de vouloir vraiment connaître la vérité, alors il les lui montrera.

En attendant Svetlana subit un véritable endoctrinement visant à la dresser contre son père. Un lavage de cerveau en bonne et due forme destiné à faire passer sa maman pour la pauvre petite victime d’un homme déséquilibré qui aurait de surcroît abandonné sa fille. S’il y a une victime là-dedans, c’est essentiellement Svetlana privée de père mais sa maman s’en fiche…

 

  • Traîtressse :
    Nom et adjectif

·  Qui trahit quelqu'un, une cause, etc. (invariable en genre) : Un espion traître à sa patrie.

· Qui est capable de faire du mal quand on ne s'y attend pas (littéraire) : Ce petit vin est traître.

 

Dans cette histoire, la maman de Svetlana n’a été ni plus ni moins qu’une traîtresse sans aucun égard ni pour le père de Svetlana ni pour le bien-être de Svetlana elle-même.

Bien avant la naissance de Svetlana, sa maman me racontait déjà en pleurant combien elle s’en voulait d’avoir trahi tous les gens qui l’avaient sincèrement aimé et voulu son bien. Moi j’essayais de la comprendre et de l’aider comme je le pouvais à cette époque, sans savoir que j’étais le prochain sur sa liste des personnes qu’elle trahirait.

Elle m’a entre autres raconté à cette époque à quel point elle s’en voulait d’avoir trahi son grand-père paternel (qu’elle disait avoir adoré) pour ne pas déplaire à sa maman et à son beau-père. Elle me disait qu'elle ne pourrait jamais se le pardonner. Pourtant elle a fait pire par la suite avec toi...
Lorsqu’elle était elle-même une petite fille, ses parents se sont fait une guerre interminable pour s’approprier sa garde. La seule chose qu’ils ont gagné c’est qu’ils ont fait de leur fille une déséquilibrée mentale, suicidaire, très mal dans sa peau et incapable de s’assumer. Ce fameux grand père paternel qu’elle adorait a fini par être lui aussi évincé de sa vie lorsqu’elle était enfant. Un trophée de plus à mettre sur le compte de la bataille judiciaire que sa mère et son beau-père (qu’elle détestait et déteste toujours) ont livré à son père biologique et à sa famille des années durant. Haine quand tu nous tiens !... La maman de Svetlana a beau regretter d’avoir trahi son grand-père en ne lui adressant pas même un regard d’adieu lorsqu'enfant elle le vit pour la toute dernière fois, elle ne rattrapera pas les dommages qu’elle a causés ni la déception qu’elle a engendrée chez ceux qui l’aimaient véritablement. Elle préfère continuer son jeu de dupes avec sa mère et son beau-père. Mère dont enfant elle souhaitait ardemment la mort, comme elle me l’a si souvent raconté…

Sans aucun doute, le grand père au ciel doit avoir honte de sa petit fille, privant de père son arrière petite fille Svetlana comme elle a été elle-même privée de son papa. Ce faisant, elle reproduit bêtement les schémas reçus dans son enfance. Svetlana, si tu as un jour des enfants à ton tour, brise une bonne fois pour toutes ce comportement cruel, méchant et imbécile, visant à rayer en toute gratuité le père de la vie de tes enfants. Si c’est pour se comporter ainsi, mieux vaut s’abstenir de faire des enfants.

 

  • Borderline (définition Wikipedia) :

· Le trouble de la personnalité limite (TPL) ou trouble de la personnalité borderline (TPB) est un trouble de la personnalité caractérisé par une impulsivité majeure et une instabilité marquée des émotions, des relations interpersonnelles et de l'image de soi.

Le terme anglais borderline (« cas-limite » ou « état-limite ») est issu des hypothèses psychanalytiques dans lesquelles le terme désigne un type frontière entre « l'organisation névrotique » et « l'organisation psychotique ». D'après cette théorie, il reposerait sur l'angoiss de perte d'objet et se traduirait par une insécurité interne constante et des attitudes de mise à l'épreuve de l'entourage incessantes. Une de ses modalités défensives est le passage à l'acte comme décharge de l'angoisse.

Définition complète sous ce lien :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_de_la_personnalit%C3%A9_borderline

C’est courant 2007 alors que nous vivions tous les trois en Corrèze, que la maman de Svetlana qui était souvent déprimée et avait - à mon grand désarroi - régulièrement des idées suicidaires, découvrit un jour en fouillant sur Internet qu’elle était « borderline ». Ce fut pour elle une révélation tout autant qu'un véritable éléctrochoc. Elle me fit part de sa découverte le jour même. Elle était en pleurs et véritablement bouleversée. Je découvrai ce jour-là par son entremise l’existence de ce mot pour la toute première fois tandis qu’elle m’affirmait se reconnaître à 100% dans la déscription faite du « borderline » type.  Pour elle c’était une révélation sans précédent. Elle mettait enfin un nom de maladie sur son mal de vivre permanent. Pour ma part, n’étant pas psy, je m’efforçai de dédramatiser la chose et de lui dire qu’il devait bien se trouver une solution à son problème. « Sa » solution, elle ne tarda pas à la trouver une semaine plus tard : elle prit un rendez-vous à Brive-la-Gaillarde avec je ne sais qui pour faire une séance de 10 min d’hypnose qui lui coûta 40 euros.
Au terme de cette séance elle rentra à la maison pleine de bonnes résolutions comme celle de me quitter pour « s’épanouir et vivre comme une femme libre et moderne » (je cite). Ma foi que dire à une femme que l’on aime si ceci est son choix ? Je m'efforçai de ne rien laisser paraître de ma tristesse, de mon infinie détresse à l'idée de ne plus vivre sous le même toit que ma fille et me contentai de lui demander de bien réfléchir avant de prendre une telle décision lourde de conséquences. J'ajoutai que la porte pour elle ne pourrait se franchir que dans un sens : celui de la sortie. Si elle faisait cela, je n'accepterais jamais son retour. Elle ne trouva rien de mieux à faire que de pouffer niaisement en m'assurant que c’était tout réfléchi et qu'elle partirait. Ma foi... comme elle n’était pas mon oiseau en cage, je préférais la savoir heureuse sans moi que triste en ma compagnie. Je me résolus donc à cette idée. Ma seule condition fut qu'elle ne partît pas au-delà d'un rayon de 100km afin de ne pas rendre trop longs et onéreux les trajets entre Svetlana et moi. Elle partit vivre dans un village voisin à 5km. Après coup je me rendis compte que son départ était plus soulageant qu’autre chose pour moi car je suis de nature gaie tandis qu’elle passait son temps à pleurer et à se plaindre. Ce qui était bien plus dur à gérer était la réduction des contacts avec Svetlana car depuis sa naissance nous ne nous étions jamais quittés et avions tissé des liens de complicité et affectifs très étroits. En effet, tout notre entourage (voisins, maîtresses d'écoles, amis, famille...etc.) ne manquait jamais de nous faire remarquer à quel point les liens, l'affection et la complicité entre Svetlana et son papa étaient peu communs et faisaient chaud au cœur. Là encore j’ai pris sur moi et me suis adapté tant bien que mal à cette vie sans ma fille, essayant de faire en sorte que mon absence ne lui soit pas trop lourde à porter.

Un mois après son départ, la mère de Svetlana me faisait savoir qu’elle regrettait d’être partie et me laissait timidement entendre qu’elle voulait revenir. Mais pour moi l’histoire était finie. Elle m’en avait déjà suffisamment fait voir pour que je comprisse que jamais plus je ne pourrais faire confiance à cette femme (je passe ici toutes les histoires et embrouilles dans lesquelles elle avait l’art de nous empêtrer, accumulées en huit années de vie avec elle et me permettant de faire une telle affirmation). La suite me prouva à quel point j’avais vu juste. Elle ne revint donc pas s’installer sous mon toit puisque je ne lui en donnai plus l'opportunité. Au fil des semaines, à défaut de la voir « s’épanouir et vivre comme une femme libre et moderne » je la vis plutôt devenir de plus en plus aigrie. Elle continua à tenter de me rendre responsable par tous les moyens de son mal de vivre. Et moi j’en avais de plus en plus marre d’être son bouc émissaire. Installée à ma demande à 5km seulement de mon domicile (pour que je puisse voir régulièrement Svetlana) elle réclamait de pouvoir partir vivre dans la ville où résidaient ses parents et située à 313km (et presque 4h de route) de chez moi. Pour qu'elle cesse enfin de dire que c'est moi qui la rendais malheureuse en l'obligeant à ne pas partir vivre au-delà de 100km, je cédai et la laissai libre de partir sur la lune si elle le souhaitait. J'en avais réellement assez de ses jérémiades permanentes.
Conscient que cela porterait le coup de grâce à la relation avec ma fille, je lui précisai néanmoins que si elle partait à 400km au nord, je m'autoriserais à partir à 500km au sud. Au delà de certaines limites, il n'y a plus de limites comme tout le monde le sait !
Deux semaines plus tard, elle déménageait, enfonçant ainsi davantage le clou, condamnant Svetlana à ne plus voir son papa que deux ou trois fois par an. A l’éducation et l’immense amour que je donnais à ma fille, elle préféra substituer l’éducation et la bêtise que pourraient lui transmettre sa mère et son beau-père. Non contents d’avoir complètement raté l’éducation de leurs propres enfants (la demi-sœur de la mère de Svetlana ayant aussi fait sa tentative de suicide à 16 ou 17 ans tant elle était heureuse et épanouie avec ses parents), les grands parents de Svetlana peuvent se réjouir aujourd’hui de pouvoir également contribuer à bien bousiller l’enfance de ma fille. Beau travail d’équipe… rien à dire ! Quant à moi, trois ans plus tard et alors que je ne voyais déjà plus guère Svetlana, je suis parti vivre sur la Côte d'Azur.

Ma position dans tout cela ? Je me sens comme cette mère devant le roi Salomon. Celui-ci avait décidé de couper en deux un bébé dont deux femmes se revendiquaient être la mère. Ne sachant pas laquelle des deux mentait, le roi allait donner une moitié de bébé à chacune d’elles. Alors l’une des deux femmes supplia le roi de ne pas couper le bébé en deux mais de le confier à l’autre femme. Celle qui fit cette demande surgie du fond du cœur était bien sûr la vraie maman du bébé. Elle préférait ne pas voir grandir son enfant, le savoir élevé par une étrangère mais vivant plutôt que de voir son enfant se faire couper en deux. L’histoire ici se finit bien car dans sa grande sagesse, le roi Salomon reconnut dans le geste de renonciation de cette femme qu'elle était la véritable mère du bébé et le lui confia (en entier !). Pour ma part mon acte d’amour envers Svetlana se résume aujourd’hui à la laisser hors de tout conflit juridique, à la laisser libre d’aimer sa maman, libre aussi de me détester, libre de penser, tout simplement. Je l’aime et la respecte trop pour seulement songer à lui raconter l’ombre d’un mensonge. Je l’aime et la respecte trop pour m’en servir comme otage comme sa mère a servi d’otage pour ses parents en son temps, avec tous les graves dégâts psychologiques irréversibles qui pèsent maintenant et à jamais sur sa vie d’adulte. Il n'est pas anodin de constater que Svetlana n'a jamais eu besoin de consulter de psy ou de thérapeutes lorsque nous vivions ensemble. Evidemment sa maman a commencé à l'y conduire quelques années seulement après notre séparation et pour des troubles psychologiques qui ne m'ont pas été rapportés mais dont je me doute... Faire soigner la fille alors que c'est la mère qui est malade, avec cette logique les choses ne risquent guère de s'arranger, et pourtant le cas n'est pas unique, hélas.

Svetlana, je serai là pour toi lorsque tu voudras me voir et que ta mère et sa famille ne seront plus capables de t’en dissuader. Tu seras alors la bienvenue dans mon monde de franchise, de respect, de liberté, de loyauté, de joie, de rires et de vérité. En deux mots, dans un monde d’amour vrai.
Il y a un lien pour me contacter au bas de cette page. Si tu m'écris je te répondrai. Si je ne le fais pas, c'est que ton message ne m'est pas parvenu. Tu peux également me téléphoner, mon numéro est toujours le même que lorsque tu m'appelais.

 

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8 décembre 2015 - mail de Svetlana à son papa :

Sujet : Je te ferai face
De : svetlana@xxx.xxx
Date : 08/12/2015 20:10
Pour : papa@xxx.xxx


Ta "petite fée" a grandi.Et qu'importe ce que je deviendrai et ce que l'on pensera de moi, plus les jours passent, et plus mon coeur se remplit de haine, la haine la plus noire, la plus douloureuse et la plus présente qu'il soit, je me fiche bien de devenir un démon, ou de vivre dans la souffrance, tout ce qui m'importe maintenant c'est d'en finir avec toi, car tu as beau dire que c'est ma mère, je te laisse penser ce que tu veut, c'est toi qui me transforme et mon voeu le plus cher serait de ne plus jamais entendre parler de toi.Tu penses "Encore sa mère, se rend elle compte des propos que sa fille emploie ? Qui la fais t-elle devenir ?" JE M EN FICHE QUE TU PENSES CA !! Je pleure de rage, je pleure de dégout, tu me dégoutes oui, si je pouvais mourrir devant toi et t'emporter avec ce serai sans la moindre hésitation, je n'assumerai jamais d'être ta fille, tu l'entends ? JAMAIS !!! J'ai tout pour être heureuse.Absolument tout, il ne me manque rien.Mon bonheur est juste troublé par le père qui est censé me faire rire et non pleurer.J'étais heureuse de ne plus te voir, tu ne me manquais pas, je ne ressentais rien pour toi.Pas d'amour familial, plus de traces, c'était le vieux temps.Je ressentais un peu de haine, mais elle était adoucie par la pitié.Oui, tu me fais pitié.En plus de renier tes actes horribles, incapable d'assumer, tu abandonnes tout tes enfants en mettant ca sur le dos de leur mère.Et tu te fais admirer pour essayer de lutter ? Personne ici n'entend ma vérité ! Tu passera toujours pour le père héroique et je devrai me taire....non je compte bien changer ca je ne laisserai pas passer les injures que tu oses divulguer sur ton infame site.Je ne voulais plus te parler et m'abstenir de te dire clairement ce que je pensais de toi, avec ma mère j'étais heureuse.Mais j'ai revu ton site et tu as fait déborder le vase : JE NE VEUT PAS QUE TU PARLES DE MOI COMME UNE VICTIME ET ENCORE MOINS QUE L ON CROIS QUE JE SUIS PROCHE DE TOI tu entends ? JE REFUSE ! Tu portes atteinte a mes proches, a ma dignité, et jamais je ne me laisserai soumettre, jamais je ne perdrai face au faible misérable que tu es ! Comment oses-tu parler de respect ? Comment OSES tu ? Jamais ma mère ne t'a insulté, toi tu l'as fait.Ce n'est pas comme ca que tu me prouvera quoi que ce soit !!! Tout ce que je vois c'est que tu profites du passé difficile de ma famille et tu n'hésites pas a le publier dans le but de la blesser, mais c'est moi que tu atteins.Qui serai-je pour laisser ma famille endurer celà ? Tu as vraiment cru que j'étais ce genre de personne ? D'autant plus que tu ne connais rien de la véritable histoire.Descends de tes grands chevaux maintenant, tu te prends pour qui a parler comme ca ? "Pour ma part mon acte d’amour envers Svetlana se résume aujourd’hui à la laisser hors de tout conflit juridique, à la laisser libre d’aimer sa maman, libre aussi de me détester, libre de penser, tout simplement. Je l’aime et la respecte trop" Et bien respecte moi et supprime ton site ou je m'en chargerai.Prouve cette si jolie phrase que t'a pondu, espèce de beau parleur.Je doute franchement que tu m'aimes et que tu penses a mon bien-être, mais je te demande de supprimer ces horreurs.Je n'hésiterai pas a parler sur toi également si tu refuses.Encore une chose, le portrait de moi, il me fait honte aussi, t'aimerai que je foute ta gueule d'imposteur sur internet ? Hein ? Bah moi chui pas comme ca.Donc tu le fais pas c'est tout.Si je suis libre d'aimer ma mère, je suis libre de te demander de la laisser tranquille. Je pourrai te donner tous les mots de ton dictionnaire qui expriment la haine, ca ne suffirai pas a exprimer la mienne.J'aimerai que tu puisses lire dans mon coeur, tu verrai mon désire si ardent de te voir souffrir, de te savoir torturé par les remords, je me fiche bien de ta minable existence, t'a juste intérêt a me foutre la paix, sinon, envisage les représailles, c'est tout ce que j'ai a conseiller au désespéré que tu es.Arrête de mentir sur les actes de ma mère car tu la rendais triste ou gardes tes mensonges pour toi compris ? Bref la seule réponse que j'attends de ce message c'est que tu retires ce que tu as fait.Je me fiche bien de ton opinion et si t'as un truc a me dire ne crois pas que tu es en mesure de m'atteindre ; Je n'ai que faire de l'avis des imbéciles et des malades.Ils ne font que polluer la vérité sans raison.Si tu veut te battre, je ne perdrai pas la guerre.Si tu me déteste, tant mieux, même si tu me maudit pendant quelques minutes, rien que le temps de lire ce message, je suis heureuse d'être dans ta tête. Ne crois pas que je reviendrai vers toi, sauf si c'est pour que tout se finisse mal.Tu as toujours été violent, je serai prête a l'être.
Je n'ai pas oublié l'argent que tu m'as volé,
Svetlana.

 

8 décembre 2015 - mail de papa à Svetlana :

Sujet : Re: Je te ferai face avec le sourire !
De : papa@xxx.xxx
Date : 08/12/2015 23:03
Pour : svetlana@xxx.xxx


Bonjour Svetlana, Je suis vraiment heureux que tu m’aies écrit et je t’en remercie. A condition bien sûr que cette lettre soit bien de toi. Je vais te répondre entre les lignes, ça sera plus simple :

Ta "petite fée" a grandi. Oui je m’en doute et j’aimerais tellement la voir !

Et qu'importe ce que je deviendrai et ce que l'on pensera de moi ceci c’est très bien : il ne faut pas te soucier de ce que les autres pensent de toi, plus les jours passent, et plus mon cœur se remplit de haine, la haine la plus noire, la plus douloureuse et la plus présente qu'il soit, ceci est la partie de ton message qui m’attriste le plus. Je préfèrerais savoir ton cœur rempli d’amour et de joie au quotidien. Je pense pouvoir t’y aider mais encore faudrait-il que tu le veuilles. Un jour je l’espère… je me fiche bien de devenir un démon, ou de vivre dans la souffrance, libre à toi ! Si tu es masochiste c’est ton droit et je le respecte. Fais-toi souffrir si tu veux, tu en auras sûrement marre avant moi. Personnellement j’ai choisi de vivre dans la joie et j’entends bien continuer ainsi. Je trouve cela plus agréable. tout ce qui m'importe maintenant c'est d'en finir avec toi, c’est une très bonne résolution et je t’encourage à aller jusqu’au bout de ta démarche, même si elle sera plus longue et sans doute moins facile que tu ne te l’imagines aujourd’hui. car tu as beau dire que c'est ma mère, je te laisse penser ce que tu veut, c'est toi qui me transforme et mon voeu le plus cher serait de ne plus jamais entendre parler de toi. Si tel est vraiment ton vœu il te suffit de cesser de m’écrire et tu n’auras plus de nouvelles. Promis. Mais moi je préfèrerais quand même que tu m’écrives, même si c’est pour me raconter toute la haine que tu as sur le cœur. Je comprends parfaitement ce que tu ressens, c’est tout à fait normal. Tu penses "Encore sa mère, se rend elle compte des propos que sa fille emploie ? Qui la fais t-elle devenir ?" JE M EN FICHE QUE TU PENSES CA !! Là tu penses à ma place et ça n’est pas un bonne idée car tu vas avoir beaucoup de mal à penser ce que je pense ! Je pleure de rage, je pleure de dégout, moi si je devais pleurer tout de suite, ça serait de joie car tu m’écris enfin ! tu me dégoutes oui, si je pouvais mourrir devant toi et t'emporter avec ce serai sans la moindre hésitation, Tu as décidément les idées bien noires !! Te voir mourir devant moi est un spectacle auquel je ne voudrais jamais assister. Dans l’ordre logique des choses, j’entends bien partir le premier dans l’au-delà ma chère fille. je n'assumerai jamais d'être ta fille, tu l'entends ? JAMAIS !!! J'ai tout pour être heureuse.Absolument tout, il ne me manque rien.Mon bonheur est juste troublé par le père qui est censé me faire rire et non pleurer.J'étais heureuse de ne plus te voir, tu ne me manquais pas, je ne ressentais rien pour toi.Pas d'amour familial, plus de traces, c'était le vieux temps.Je ressentais un peu de haine, mais elle était adoucie par la pitié.Oui, tu me fais pitié. Je te rassure, je vais parfaitement bien et tu n’as absolument aucune raison d’avoir pitié de moi, vraiment ! En plus de renier tes actes horribles, incapable d'assumer, tu abandonnes tout tes enfants en mettant ca sur le dos de leur mère. Là tu ne sais vraiment pas ce que tu racontes mais je ne t’en veux même pas vois-tu… Et tu te fais admirer pour essayer de lutter ? Non ! D’ailleurs tu sais quoi ? Je ne lutte plus, je mets mon énergie dans des choses plus constructives et tu devrais en faire autant ! Personne ici n'entend ma vérité ! Normal : chacun a sa propre vérité. Mais j’entends bien la tienne. Tu passera toujours pour le père héroique et je devrai me taire....non je compte bien changer ca je ne laisserai pas passer les injures que tu oses divulguer sur ton infame site.Je ne voulais plus te parler et m'abstenir de te dire clairement ce que je pensais de toi, avec ma mère j'étais heureuse.Mais j'ai revu ton site et tu as fait déborder le vase : JE NE VEUT PAS QUE TU PARLES DE MOI COMME UNE VICTIME ET ENCORE MOINS QUE L ON CROIS QUE JE SUIS PROCHE DE TOI tu entends ? JE REFUSE ! Tu portes atteinte a mes proches, a ma dignité, hélas et au risque de te décevoir encore davantage, tes « proches » ne m’ont pas attendu pour perdre tout forme de dignité. A bien y réfléchir je ne me souviens même pas en avoir décelé trace chez eux un jour… et jamais je ne me laisserai soumettre, jamais je ne perdrai face au faible misérable que tu es ! Comment oses-tu parler de respect ? Comment OSES tu ? Jamais ma mère ne t'a insulté, toi tu l'as fait. Ah bon ? Dis-moi quand ? Ce n'est pas comme ca que tu me prouvera quoi que ce soit !!! Je n’ai absolument rien à prouver à personne, pas même à toi ma chère fille. Je sais ce que je ressens pour toi et j’ai la paix dans mon cœur. Cela me suffit largement. Maudis-moi autant que tu le voudras, tu ne changeras rien à l’amour que j’ai pour toi. Il est comme faisant partie de moi et c’est tout. Peu m’importe que tu le croies ou non. Tout ce que je vois c'est que tu profites du passé difficile de ma famille et tu n'hésites pas a le publier dans le but de la blesser, tu te trompes une fois de plus : je ne cherche à blesser personne mais c'est moi que tu atteins. Qui serai-je pour laisser ma famille endurer celà ? Tu as vraiment cru que j'étais ce genre de personne ? D'autant plus que tu ne connais rien de la véritable histoire.Descends de tes grands chevaux maintenant, tu te prends pour qui a parler comme ca ? Et toi jeune fille ?

"Pour ma part mon acte d’amour envers Svetlana se résume aujourd’hui à la laisser hors de tout conflit juridique, à la laisser libre d’aimer sa maman, libre aussi de me détester, libre de penser, tout simplement. Je l’aime et la respecte trop"

Et bien respecte moi et supprime ton site ou je m'en chargerai.Prouve cette si jolie phrase que t'a pondu, espèce de beau parleur.Je doute franchement que tu m'aimes et que tu penses a mon bien-être, mais je te demande de supprimer ces horreurs.Je n'hésiterai pas a parler sur toi également si tu refuses.Encore une chose, le portrait de moi, il me fait honte aussi, t'aimerai que je foute ta gueule d'imposteur sur internet ? Hein ? Bah moi chui pas comme ca.Donc tu le fais pas c'est tout.Si je suis libre d'aimer ma mère, je suis libre de te demander de la laisser tranquille. J’ai acheté le nom de domaine « svetlana.fr » alors que tu n’avais que 3 ans. Chaque année je l’ai payé pour te le réserver en me disant qu’un jour tu serais peut-être heureuse de l’avoir, ce site en fait est à toi. Si tu ne le veux pas, OK je ne renouvellerai pas le contrat lorsqu’il arrivera à échéance et tu sais quoi ? Ça me fera même des économies !
Par contre pour cela il faudra respecter deux choses : la première consistera à me le demander de vive voix afin que je sois certain que ce souhait soit bien le tiens. La seconde sera de me le demander tout simplement et non en me faisant des menaces quelconques. Sois certaine que ce site ne disparaîtra pas si tu tentes l’intimidation quelle qu’elle soit.
Concernant le dessin c’est vrai qu’avec du recul je le trouve plutôt moche moi aussi. Mais je me suis beaucoup amélioré depuis et maintenant je fais des tableaux à l’huile tout en couleurs. C’est beaucoup plus joli et j’espère que tu les verras un jour !
Je pourrai te donner tous les mots de ton dictionnaire qui expriment la haine, ca ne suffirai pas a exprimer la mienne. Et moi tous les mots du dictionnaire ne suffiraient pas à te dire mon amour pour toi J'aimerai que tu puisses lire dans mon coeur, tu verrai mon désire si ardent de te voir souffrir, de te savoir torturé par les remords, moi aussi j’aimerais tellement que tu puisses lire dans mon cœur ! Tu serais surprise par la quantité d’amour et de bonnes pensés que j’ai pour toi je me fiche bien de ta minable existence, t'a juste intérêt a me foutre la paix, sinon, envisage les représailles, c'est tout ce que j'ai a conseiller au désespéré que tu es. Pourquoi me faire des menaces pour tenter d’obtenir des choses que je suis prêt à te donner tout simplement ? A commencer par « te foutre la paix ». Arrête de mentir sur les actes de ma mère car tu la rendais triste ou gardes tes mensonges pour toi compris ? Là encore je vais écrire quelque chose qui ne va pas trop te plaire : je n’ai jamais dit ou écrit de mensonges à propos de ta maman. Quel intérêt aurais-je à mentir ? Elle était suicidaire lorsque je l'ai rencontrée, je passais mon temps à lui remonter le moral. J'espère qu'elle va mieux maintenant. Grâce à son mal de vivre, moi j’ai perdu ce que j’avais de plus cher : toi. Il ne peut plus rien m’arriver de grave dorénavant. On ment lorsqu’on a peur. Moi je n'ai plus peur de grand chose aujourd'hui mais je pense que ta maman a très peur. Peut-être toi aussi ? Peur (entre autre) d’apprendre la vérité. A vous de régler ceci en vos âmes et conscience. Moi c’est déjà fait.
Bref la seule réponse que j'attends de ce message c'est que tu retires ce que tu as fait.Je me fiche bien de ton opinion et si t'as un truc a me dire ne crois pas que tu es en mesure de m'atteindre oui j’ai un truc à te dire : merci pour cette lettre ; Je n'ai que faire de l'avis des imbéciles et des malades.Ils ne font que polluer la vérité sans raison.Si tu veut te battre, je ne perdrai pas la guerre. Jamais je ne me battrai contre toi ma chère fille. Donc si tu veux faire une guerre il va falloir te trouver un autre adversaire. Si tu me déteste, tant mieux, même si tu me maudit pendant quelques minutes, rien que le temps de lire ce message, je suis heureuse d'être dans ta tête. En lisant ce message, je n’ai pas ressenti (même pas une fraction de seconde) le moindre sentiment de haine. Ni envers toi ni envers personne. Et dans ma tête, ma chère Svetlana, tu dois savoir que tu y es en permanence depuis que tu es venue au monde. Sans doute as-tu du mal à le croire et je te comprends car il doit te sembler que mes actes contredisent mes mots. Pourtant ils sont parfaitement en harmonie comme tu le comprendras je l’espère un jour. Quoi qu’il arrive, n’oublie jamais que mon amour pour toi est réel. Et si tu décides de ne plus jamais m’écrire libre à toi, mais sache que je n’ai jamais aimé une personne autant que je t’aime. Et si aujourd’hui je suis capable de prendre en pleine face la violence de tes mots sans faillir, c’est encore parce que mon amour pour toi est bien plus fort que ta haine et celle de tes « proches » réunis.
Je n'ai pas oublié l'argent que tu m'as volé,
Svetlana.
Je ne t’ai pas volé d’argent. Bien misérables personnages que ceux qui tentent de te faire croire cela.

Merci encore pour cette lettre. Tu as eu là une très bonne idée de m’écrire et je t’en félicite. La prochaine étape consistera à me téléphoner afin de me prouver que c’est bien toi qui m’as écrit. En attendant et dans le doute, je ne répondrai plus à aucune autre lettre. Mon numéro est toujours le 07.XX.XX.XX.XX
Moi j’ai cessé de t’appeler et de t’écrire car j’en avais assez de voir mes messages passer par la censure de ta maman. Je ne demande qu’à dialoguer et échanger librement avec toi. Le peux-tu maintenant ? Le veux-tu également ? Pas mal d’années se sont envolées et resteront perdues à jamais hélas. Mais il en reste bien davantage encore devant nous. Nous ne sommes pas obligés de les gâcher également. Et te faire rire aux éclats, je ne demande pas mieux, c'est encore en mon pouvoir, tout comme de te porter sur mes épaules (bon sauf si tu pèses 120 kilos...) Un mot de toi et je m’envole pour venir te serrer fort dans mes bras, où que tu sois. Svetlana mon amour, tu n’imagines même pas combien je t’aime.
Papa

 

10 décembre 2015 - mail de Svetlana à son papa :

Sujet : Je te ferai face jusqu'au bout.
De : svetlana@xxx.xxx
Date : 10/12/2015 20:03
Pour : papa@xxx.xxx

 

Libre a toi de ne pas répondre a ce message.Sache juste que je ne me laisse nullement amadouer par tes mots.Tu as toujours eu un don pour convaincre ou manipuler les gens.Ca ne marchera pas avec moi.Je pense réellement tout ce que j'ai dit, et tu m'attristes vraiment.Tu as mal compris mon message : En insultant ma famille tu me brises le coeur.D'ailleurs c'est facile de prétendre de l'amour au milieu de la haine.Mais bien que tu sois je le reconnais doué avec tes mots, qu'en est-il des actes ? Je t'ai reparlé car c'est sur ton site que tu insultes ma famille.Mais je n'ai pas l'intention de garder contact avec toi.Tu penses peut-être que je vais revenir a toi ? Hahaha non.Je ne serai pas assez stupide pour tomber dans tes pièges.Ne sous-estime pas "ta fille".Tu ne me prouves en rien que tu désires me voir heureuse.Tu ne me prouves en rien que tu es sincère.Tout ce que je vois, c'est des perles qui se rajoutent a ton collier de mensonges.Ceux que tu trouves indignes sont la pour moi, et s'occupe vraiment bien de moi.Je suis ravie et chanceuse d'avoir des gens merveilleux comme eux avec moi.Ma haine s'abat juste sur ceux qui leur portent atteinte, donc vu comme ca, tu peut dire que c'est leur faute.Quand ils sont tristes je suis triste et tu es le responsable de notre malheur.Tu dis que si je le voulais tu me rendrai heureuse ? C'est sur que t'a toujours été heureux en pensant que t'es le père parfait mais que les autres t'en empêchent.Ouais, fuir le monde réel pour être heureux, je ne choisirai pas cette option.Ca m'a fait rire car tu dis que je pense a ta place, mais tu confirmes ce que je dit après en accusant ma mère, même au début de ta réponse d'ailleurs.Tu ne penses pas que c'est moi qui écris, et avoue donc soupconner ma mère.Sois logique.Ma mère n'a jamais rien censuré. Les boucles d'oreilles que tu m'avais offert je les ai recues.Les cartes aussi.J'ai tout recu.Ma mère est forte pour supporter ce que tu dit contre elle.Très forte.Tu sais que c'est illégal ? Je sais que la justice est ta meilleure amie, donc laisse moi te rapeller ceci : Toute expression outrageante ou de mépris, qui est dite sans fait constaté, est une injure.Le code pénal punit l'injure d'une amende pouvant aller jusqu'a 750e.

Il est temps d'apprendre quelques définitions pour toi aussi : La liberté d'expression comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute espèce, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen au choix.
L'exercice de ce droit ne peut faire l'objet que des seules restrictions qui sont prescrites par la loi et qui sont nécessaires au respect DES DROITS OU DE LA REPUTATION D AUTRUI. TOUTE EXPRESSION OUTRAGEANTE, TERMES DE MEPRIS OU INVECTIVE QUI NE RENFERME L IMPUTATION D AUCUN FAIT EST UNE INJURE. C'est pourquoi je vous demande (s'il vous plaît monsieur) de retirer votre site pour le bonheur de tous. Pour l'histoire d'argent, tu a récupérer l'argent économisé pour mes études en disant me les garder mais je crois bien que tu vas devoir les garder toute la vie. Bref je trouve que tu aurai pu au lieu de placer des je t'aime partout et appelle moi, t'aurai pu réfléchir a une réponse valable.Sur ce, puisque tu ne va pas répondre, adieu et sois heureux avec ta femme, je l'aime bien.J'espère que tu l'aide un peu financièrement.Je ne suis pas contre le fait qu'elle sois ma belle mère même si mon père me fais limite regretter d'être dans ce monde.Considère ce message comme une nouvelle demande et non comme une réponse. Ta logique : La meilleure façon de dire a quelqu'un qu'on l'aime, ne pas lui parler, a part pour insulter sa mère. Je ne te laisserai jamais me serrer dans tes bras ! Cordialement, et adieu, t'es pas une perte :)



11 décembre 2015 :


Ma chère Svetlana, je suis désolé que tu ne m'entendes pas. Tu me condamnes d'office sans rien connaître de la vérité. Dans mon silence tu me condamnes, dans mes mots tu me condamnes aussi. Dans mon amour tu lis de la haine et de la violence...etc.
Quoi que je fasse, ou que je ne fasse pas, que je dise ou que je ne dise pas, il ne me sera pas possible de me faire entendre de toi et moins encore de trouver grâce à tes yeux. Tant pis.
Tu es l'exemple vivant d'une enfant endoctrinée. Par ces 2 mails, tu confirmes parfaitement ce que j'ai écrit plus haut le 25 août dernier.

Comme tu le vois, je respecte entièrement ton droit à la parole et je publie ici tes mails dans leur intégralité. Si tu as d'autres choses à rajouter sur mon compte pour compléter le porrtait que l'on t'a appris à dresser de ton père, n'hésite pas à me l'envoyer, ça m'en dit très long sur ce que ton entourage te fait subir et cela me permettra le cas échéant de venir un de ces jours afin de remettre les pendules à l'heure pour tout le monde. Il serait maintenant temps que tes « proches  » envisagent sérieusement cette éventualité.

Tu n'as que 13 ans et il est des choses que tu es encore trop jeune pour comprendre. Je ne t'en parle pas pour te protéger.
Je pars du principe que pour se construire correctement, un enfant a besoin d'avoir une bonne image de ses parents.
Je me suis donc efforcé jusqu'à ce jour de ne jamais dire de vilaines choses à propos de ta maman et je n'entends pas commencer à le faire aujourd'hui. Ni jamais. A l'inverse, on peut en toute légitimité se demander ce que ta maman et ceux que tu nommes tes « proches » te racontent à mon sujet ? Tes grands-parents... Visiblement les années ne leur ont pas apporté la sagesse. Ils cultivent l'art de bousiller le mental de leurs enfants et des enfants de leurs enfants. Même si j'étais un voleur, un assassin ou un je ne sais quoi, n'importe quel parent doté d'un minimum d'intelligence s'abstiendrait de le révéler a ses enfants afin de les préserver. Moi non seulement je ne suis rien de tout cela, mais en plus tes « proches » s'évertuent à démolir mon image à tes yeux. Que te racontent-ils donc pour que sans rien connaître de notre histoire (tu avais seulement 5 ans lorsque ta maman est partie en te prenant) tu sois aujourd'hui remontée contre moi comme une chienne enragée ? Avec des idées de mort à la clé ! Les psychiatres, enquêteurs sociaux et autres organismes « protecteurs de l'enfance » sont beaucoup plus proches de toi que tu ne l'imagines. Fais très attention, ils ne demanderaient qu'à te placer en foyer pour ta protection s'ils lisaient la prose que tu m'as adressée. Eux ne seraient pas dupes et déceleraient immédiatelent la manipulation dont tu es victime au sein de la famille dans laquelle tu vis ainsi que l'extrême violence morale que cette dernière t'inflige. Tu comprendras tout cela dans quelques années mais le mal sera fait. Ta mère, si elle était franche, pourrait t'en dire un mot pour avoir elle-même vécu dans son enfance ce type de manipulation et de violences. Ses graves troubles comportementaux actuels en sont la conséquence directe.
Ton papi et ta mamie en sont directement responsables mais ils ne t'en parleront pas non plus car la loyauté et le courage ne font pas partie de leur apanage. L'introspection encore moins. Peut-être ton « papi F... » le papa de ta maman serait-il capable de te toucher un mot à ce sujet ? Je n'en sais rien je ne l'ai rencontré qu'une seule fois et je ne sais pas si cet homme a tiré ou non des leçons de ses errreurs passées. Rien n'est moins sûr...

Quoi qu'il en soit tu as donc décidé que le menteur et le méchant de ton histoire ça serait moi. Moi dans tous les cas et moi à 100%. C'est ton droit. Malheureusement la réalité est tout autre, ne t'en déplaise. Bien que j'aie quelques doutes, j'espère que les nuits de tes « proches » sont à l'image des miennes, à savoir paisibles, douces et exemptes de tout tranquilisants, somnifères et autres anti-dépresseurs.

Merci pour les souhaits de bonheur que tu m'adresses à moi et à ma femme. C'est gentil de ta part. Sache qu'elle t'aime beaucoup également. Elle m'a dit hier que depuis des années ses premières pensées le matin sont pour moi et pour...toi ! J'ai été très touché. Elle est triste aussi de voir à quel point tu t'es fait endoctriné. Comme tellement d'autres personnes, elle a été témoin de la si bonne relation qu'il y avait entre toi et moi. Je sais que tu te souviens toi aussi que tu m'aimais énormément et que tu n'as jamais rien eu à me reprocher. Que tu as toujours été heureuse en ma compagnie. Aujourd'hui tu as plein de reproches à me faire mais réfléchis-y : ces reproches ne sont pas les tiens, issus de tes propres expériences vécues à mes côtés. Ils sont les reproches dont t'ont chargé sadiquement tes « proches », qui n'ont pas eu le courage de débattre ensemble et courageusement à propos des non-dits familiaux et de mettre au clair leurs querelles intestines qui dure depuis des décennies. Le courage de faire une thérapie familiale en quelque sorte ! Mais là c'est trop tard pour eux ; à ce stade de bêtise/méchanceté avancé, ils sont irrécupérables.
Pour ta part Svetlana, fais cette petite expérience très facile : assieds-toi confortablement dans un endroit tranquille où tu ne seras pas dérangée avec près de toi un stylo et une feuille de papier. Trace un trait vertical au milieu de ta feuille de papier afin de la divisier en 2 parties égales.Tu peux mettre une petite musique douce pour te relaxer si tu veux et fermer les yeux le temps qu'il te faut pour te sentir bien et apaisée, l'esprit le plus tranquille possible. Tu dois faire ce test le plus sérieusement et calmement possible. Lorsque tu seras détendue, essaie de te souvenir de tous les moments possibles que tu as passé en ma compagnie dans ta vie. Tous ! Bons ou mauvais aussi loin que tu t'en souviennes. Sur la colonne de gauche, note tous ces moments qui t'ont plu et dont tu te souviens clairement. Des moments qui t'ont laissé un bon souvenir de moi. Des conversations, des jeux, des fous-rires...etc.
Sur la colonne de droite, fais l'inverse : note tous les mauvais moments que tu as pu vivre avec moi et qui pourraient te revenir à l'esprit. Note les tous autant que tu peux sans en oublier aucun. Des disputes, des punitions, des refus de t'autoriser à faire quelque chose...etc. Prend tout ton temps pour faire cet exercice. Surtout, à droite comme à gauche n'incris que ce que tu as PERSONNELLEMENT vécu avec moi et rien que quelqu'un d'autre aurait pu te rapporter à mon sujet de bon ou de mauvais.
Lorsque tu auras terminé ce petit test, compare tes 2 colonnes et regarde laquelle des deux est la plus remplie.
Je suis à peu près certain que c'est celle de gauche qui le sera. Regarde dans la colonne de droite la liste des mauvais moments passés avec moi et que tu as répertoriés. Examine-les attentivement et demande-toi lesquels ont été assez graves pour que tu m'écrives des choses telles que celles que tu m'as écrit dans les 2 mails ci-dessus recopiés. Assez graves pour que tu souhaites me voir souffrir, mourir, m'oublier à jamais...etc. Peut-être me souhaites-tu cela pour avoir perdu une partie de petits chevaux ou de Monopoly lorsqu'on y jouait ensemble ? Ou bien pour t'avoir ennuyé pendant une heure complète le jour où je t'ai appris à faire tes lacets de chaussures ? Ou autre chose ? Quel souvenir assez grave as-tu de moi pour me haïr autant aujourd'hui ? Fais cet exercice honnêtement, pour toi-même. Personne n'a à voir ce que tu notes, c'est ton secret. Je pense que si tu fais cet exercice en toute honnêteté, tu vas te rendre compte qu'il n'y a absolument rien que je t'ai fait vivre, dont tu es le témoin direct et qui justifie toute ta haine actuelle à mon égard. Derrière ta feuille enfin, note les raisons pour lesquelles tu es triste et malheureuse. Vois si ces raisons impliquent l'intervention d'autres personnes. Des gens autres que nous deux. Note qui sont ces gens. T'ont-ils raconté des choses mauvaises à mon sujet ? (comme par exemple le fait que je serais un voleur d'argent, que je t'aurais abandonné, frappé, maltaité, menti ou fait souffrir ta maman ?...etc.).
Examine attentivement ta feuille de papier. Colonne de droite, colonne de gauche et page arrière. Si ce sont les motifs inscrits à la page arrière qui sont les plus graves et qui te blessent le plus, alors je n'en suis aucunement responsable. Je ne suis responsable que des mauvais souvenirs de ta colonne de droite. Pour les pensées de haine que tu as à propos de ta page arrière, le problème est à régler avec les personnes dont tu auras noté le nom et qui t'auront induit de mauvais souvenirs « virtuels » de moi, c'est à dire des souvenirs qui ne proviennent pas de tes propres expériences avec moi. Des souvenirs qui ne sont pas les tiens mais que quelqu'un d'autre a placés dans ta tête au fil des ans. Et tu trouveras là les véritables responsables de ta tristesse et de ton chagrin actuels. Je te demande juste de faire cet exercice sincèrement dans le secret de ton cœur afin qu'il t'aide à y voir plus clair dans ta vie. Je n'ai rien à perdre ou à gagner dans cet exercice. Il est juste fait pour t'aider à penser un peu par toi-même comme une adulte que tu vas très bientôt devenir.

Noël approche, tes « proches » vont te couvrir d'objets enveloppés de papier coloré avec des rubans tout autour. Ils t'achètent des choses, ils t'achètent tout court. Quand on a rien de bien consistant à offrir du dedans, on offre du matériel. Alors cela va leur donner bonne conscience de t'acheter des objets. Mais aussi coûteux qu'ils puissent être, ces objets inutiles dont ils vont t'encombrer auront une valeur ridiculement dérisoire par rapport à ce qu'ils t'ont volé : un papa qui t'aimait. Et une superbe complicité qui était la nôtre. Ce père qu'au fil des années ils t'ont dépeint comme étant un voleur, un menteur, un violent, un beau parleur, un irresponsable...etc. Et pourquoi ne viendraient-ils donc pas me dire toutes ces choses-là en face au lieu de me les transmettre par le canal d'une petite fille innocente et naïve ? Cela serait pour moi un infini plaisir que d'entendre ce qu'ils ont à me reprocher, si tant est que face à moi, leur bouche soit encore capable d'articuler quelque chose de cohérent. Un jour ma chérie, demande-toi pourquoi ta maman t'a coupé non seulement de moi, mais aussi de toutes les personnes qui ont été témoins de nos années communes de vie. Elle a littéralement disparu. Ta maman a tout simplement très peur que tu entendes une autre version (la vraie) des faits. Elle te coupe de toute personne susceptible de te faire des révélations contraires au passé qu'elle a inventé. Un homme (qui ne devait pas être tout à fait imbécile) a dit un jour : « mon dieu, protégez-moi de mes amis, mes ennemis je m'en charge ». Un jour tu comprendras ce que cela signifie, et bien entendu tu peux remplacer le mot ami par « famille » ou « proches ». Je t'entends déjà crier à la diffamation... « halte aux insultes de mes proches ! ». Sans l'ombre d'un doute, tes nigauds de « proches » ne demanderaient pas mieux que de te voir un jour en procès contre ton papa ! Ca serait même pour eux l'apogée de leurs efforts destructeurs, une consécration, un jouissif summum ! Et déjà ils te mettent sur la piste avec des histoires de diffamation. Que de crétinerie !

Pour ta gouvenre donc, mais aussi pour la-leur :
1) j'écris sur ce site pour une seule et unique raison : c'est le seul moyen que j'ai trouvé (et visiblement cela fonctionne) pour te communiquer des choses en évitant la censure de ta maman. Car quoi que tu en penses, je suis censuré, ou tout au moins l'ai-je été pendant longtemps. L'idée de nuire publiquement à l'image de qui que ce soit ne fait aucunement partie de mes motivations.
2) Pour qu'il y ait diffamation, il faut que des noms de personnes apparaissent. En vois-tu sur ce site ? Tu n'as même pas idée des milliers de personnes qui pourraient se reconnaître en lisant ces lignes.
3) Si par extraordianaire ce site contenait des propos diffamatoires, le responsable en serait son hébergeur. Il faudrait donc faire tes réclamations à ce dernier. Bon courage...

A défaut de disparaître, ce site va entrer en sommeil pour quelques temps, mais il te délivrera de nouveaux éléments d'information lorsque j'estimerai le moment venu. Si tant est que ce moment vienne un jour. Patience.

Je t'aime toujours autant.
Prends soin de toi.

Papa

PS : Des années durant et alors que l'on se voyait encore parfois, je t'ai demandé de m'envoyer des photos de toi de temps en temps. Tu ne le faisais pas car tu me disais ne pas avoir d'appareil. L'été 2013 pour ton anniversaire, je t'en ai offert un, avec des batteries rechargeables et chargeur pour ne pas entendre l'excuse que ton appareil n'a pas de piles. Un appareil numérique performant et d'une extrême simplicité accompagné de sa notice et du cordon te permettant de me transférer des photos en une minute ! Je n'ai jamais reçu la moindre photo pour autant. Je t'ai relancé encore et encore mais en vain. Je suis sûr que tu as pourtant fait des photos pour moi et demandé à ta maman de me les envoyer. Et le rôle d'une bonne maman aurait été de t'aider à le faire, à défaut de t'en donner elle-même l'idée. Le rôle d'une bonne maman aurait été de tout faire pour préserver le lien entre toi et moi et ce genre d'attentions y contribue indubitablement.

Ta maman est partie en 2007 alors que tu n'avais que 5 ans. Quelques mois plus tard elle t'a emporté à des centaines de kilomètres de moi. Jamais je n'ai reçu de ta part une carte de fête des pères et encore moins un coup de téléphone pour mon anniversaire. Pourtant à 6 ans, à 7 ans, à 8 ans, les enfants confectionnent encore des objets ou font des poèmes à l'école pour la fête des pères et la fête des mères. Où sont passées les choses que la maîtresse t'a fait confectionner pour ton papa ? Le rôle d'une bonne maman aurait été de tout faire pour préserver le lien entre toi et moi. Mais ne pas te priver de m'offrir ces petites choses, c'était sans doute trop demander à ta maman. Une fois seulement elle a fait allusion a son impossiblité de m'expédier une carte que tu m'avais faite à l'école au motif qu'il aurait fallu qu'elle achète un timbre poste et qu'elle n'en avait pas les moyens financiers. A cette époque je lui donnais 130 euros par mois malgré mes maigres revenus. Une visite pour venir te voir 24 petites heures me coûtait 300 euros tous frais confondus. Tu n'as pas idée de ce qu'il m'en a coûté en privations pour payer tout cela et maintenir un minimum de liens entre toi et moi durant des années. Je n'avais les moyens de m'offrir aucune sorte de vacances évidemment. Par pudeur mais aussi pour ne pas te charger de ces problèmes d'adultes, je ne t'ai jamais rien dit de tout cela. Ta maman de son côté ne s'est pas privée de le faire en t'impliquant bien plus tôt et sans scrupules dans ses plans visant à obtenir toujours davantage de mon portefeuille et en t'expliquant que le rôle principal d'un papa était avant tout de donner de l'argent. Conception de la paternité qui au demeurant n'engage qu'elle. A cette même époque (t'en souviens-tu un peu ?) elle se faisait offrir par son copain pigeon du moment prénommé « E...» (que tu me disais ne pas aimer) des voyages un peu partout autour du monde ! Et elle t'envoyait de jolies cartes postales des quatre coins du globe. Pour ce faire elle n'a visiblement jamais été à court de timbres postes ! Et (pour sponsoriser ses voyages ?), ta maman me harcelait sans cesse pour obtenir de moi davantage d'argent. Jusqu'au jour où, pensant que cela l'aiderait à parvenir à ses fins et sans aucun doute conseillée par sa bande de brillants mentors (et mécènes) que tu appelles tes « proches », elle a décidé d'y mêler la justice. Fatale erreur ! Une maman aimante, intelligente et soucieuse avant tout de préserver la bonne relation entre la fille et le papa aurait simplement collé un timbre à 50 centimes pour que me parvienne la carte de fête des pères confectionnée par toi. Mais ta mère a préféré m'entraîner sur un terrain judiciaire où non seulement elle n'a rien obtenu de ce qu'elle demandait mais a de surcroît perdu tout ce dont elle disposait. Rien à dire : brillants cerveaux que ceux de cette femme et de ses acolytes ! Il ne restait plus à ta maman que sa haine et son envie de revanche. Non pas uniquement une haine dirigée contre moi, mais surtout une haine plus sombre, plus profonde et plus ravageuse : la haine inavouée qu'elle nourrit contre ses parents, son beau-père et contre elle-même et qui la ronge du dedans depuis son plus jeune âge. Dans l'ordre logique d'autodestruction inconsciente qui l'anime, elle n'a rien trouvé de mieux à faire que de punir tout le monde en supprimant les une ou deux petites visites annuelles que j'étais parvenu à maintenir en place au prix de gros efforts afin de préserver un minimum de liens avec toi. Elle t'a ainsi fait perdre définitivement ton père, puis t'a appris à me haïr comme elle a haï ses parents à ton âge. Voilà l'histoire vraie très succinctement résumée ma chère Svetlana.
La censure exercée par ta maman, vois-tu ma chère fille, elle passe également par ces choses-là. Des anecdotes comme celles-ci je pourrais t'en relater une liste longue comme mes deux bras. Briser toutes ces petites choses qui semblent sans grande importance, rompre un à un ces minces cordons fragiles, de façon perfide et sournoise sans que s'en rende compte une petite fille de 5 ans, c'est très lâche et façile. C'est comme couper l'un après l'autre les minces fils qui ensemble forment un câble gros et solide. Il finit par s'affaiblir considérablement puis par casser. Voilà comment ta maman et ses complices ont anéanti à petit feu notre solide relation affective. Compromettant au passage très sérieusement ton équilibre pshychologique et la construction de ta personne. Tes écrits aujourd'hui en sont une preuve parmi d'autres. Les consultations que ta maman te fait faire chez les psys également.

Voudrais-tu que je mette en ligne sur ce site un mail reçu de toi en réponse à ma demande de venir te chercher pour passer des vacances de noël avec moi ? Tu m'y indiquais « je n'en ai pas l'autorisation ». Cette pièce a même été livrée dans une procédure en justice pour faire cesser ta maman de faire croire que je t'avais abandonné. Mais je n'ai hélas que ce seul refus écrit. Les autres refus tu me les faisais habituellement au téléphone. C'était soit : « Maman m'a dit que je ne peux pas aller te voir car je pars en vacances à Marseille avec papi et mamie », soit l'année suivante : « je ne peux pas venir te voir car je vais en vacances à Nîmes avec maman chez tatie S...». Et pourquoi ta maman t'empêchait-elle de me voir ? Pour que je lui donne de l'argent en échange de l'autorisation de te voir. Cela s'appelle du chantage, je te renvoie à notre fameux dictionnaire si tu as des doutes.

Si les rôles avaient été inversés et que tu vivais avec moi, je me morfondrais de douleur si j'avais œuvré à détruire les liens entre toi et ta mère comme ta mère a œuvré a détruire les liens entre toi et moi. Je ne supporterais probablement même plus le reflet de mon visage dans un miroir.

Et cette fameuse somme d'argent que je t'aurais volée est la cerise sur le gâteau. Sais-tu pourquoi je garde le silence sur cette affaire et ne me défends même pas des accusations qui me sont faites depuis tant d'années ? Tout simplement parce que pour faire cela, je serais contraint de te révéler des choses qui saliraient vraiment l'image que tu as de ta maman, et comme je te l'ai écrit plus haut, je refuse de faire cela et de tomber aussi bas que « tes proches » sont tombés depuis si longtemps. Et de toute façon, aujourd'hui tu es dans le rejet complet de tout ce que je peux te dire et même te prouver. Tu es toute aveuglée par la haine et le lavage de cerveau que ton entourage te fait subir. Ces gens ont provoqué suffisamment de dégâts dans ta tête en ternissant l'image de ton père, je n'ai aucune envie d'enfoncer le clou en ternissant à mon tour l'image de ta mère. Alors comment t'ouvrir les yeux ? Comprends-tu seulement la situation dans laquelle je me trouve ? Si tu penses que ton père est mauvais, continue au moins à croire que ta mère est bonne, cela sera toujours moins pire pour ta construction d'adulte et tant pis si c'est moi qui doit endosser à jamais le costume du méchant. Je m'y suis fait maintenant. Pourtant quelques secondes un jour me suffiront pour t'apprendre et te prouver que je ne t'ai jamais rien volé et anéantir tous les mensonges qui t'on été racontés à ce propos. Mais ta mère, comment s'y prendra-t-elle pour te rendre le père aimant qu'elle t'a volé et te dédommager pour toutes ces années d'enfance qu'elle t'aura gâchées ? A-t-elle un plan autre que celui de te mentir éternellement et davantage chaque jour ? Car un mensonge en appelle un autre, puis un autre, puis un autre... Je ne voudrais pas être à sa place dans ce bourbier dans lequel elle s'enlise plus profondément année après année. Je plains cette pauvre personne qui devra un jour te rendre des comptes, mais également des comptes à elle-même. Contrairement à ce que tu penses ma chère Svetlana, je ne fais aucun mal à ta maman : elle s'en fait toute seule !
On reconnaît un arbre aux fruits qu'il donne. Le temps va te montrer les fruits que portent tes « proches », n'en doute pas. Libre à toi de les comparer alors aux miens.

J'arrête ici car il est 7h30 du matin et que j'écris ce message depuis hier soir 21h, heure à laquelle j'ai reçu ton mail. Cela s'appelle une nuit blanche. Pour quelqu'un qui soi-disant ne fait aucun cas de sa fille ça n'est pas si mal tu ne trouves pas ?
J'ai donc passé toute cette nuit du 10 au 11 à t'écrire et je pourrais encore y passer la journée, puis une autre nuit et je ne t'aurais pas encore tout dit. En fait j'ai supprimé énormément de passages à la relecture qui finalement n'avaient pas lieu d'être relatés ici aujourd'hui. Je crois que ce message sera bien assez long comme cela et que tu risques de mettre plusieurs années à l'assimiler. Inutile donc d'en dire davantage. Oui ce que j'ai écrit risque de faire mal et je ne m'en réjouis aucunement car là n'est pas mon but. Mais ne dit-on pas que seule la vérité blesse ? Tes « proches » ne t'ont aucunement ménagé, ni toi ni moi en massacrant notre relation (et accessoirement ton bon équilbre mental). Je ne cherche pas pour autant à être méchant ou à les blesser gratuitement en retour mais je n'ai aucune raison d'y aller avec des pincettes non plus pour écrire ce que j'estime que tu dois savoir. A chacun d'assumer ses actes. J'assume complètement les miens, sereinement et je vis en paix avec moi-même. Puissent tes « proches » en faire tout autant.

Ma vie n'est plus un combat mais une fête, le mensonge et l'hypocrisie n'y ont plus leur place depuis belle lurette. Jamais je ne t'ai trahi. Jamais je ne t'ai menti.
A un jour ou à jamais, c'est toi qui choisira. Dans les deux cas je te souhaite tout le bonheur du monde.


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14 décembre 2015 :

Regarde attentivement ce film...

Le guerrier pacifique

...et inspire t'en pour ta vie quotidienne.


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